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Date de création : 08.11.2011
Dernière mise à jour : 16.09.2014
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Egypte : Qui est le général Abdel Fattah al-Sissi ?

Publié le 04/07/2013 à 14:01 par ridhabenkacem Tags : heureux société homme bonne monde texte carte
Egypte : Qui est le général Abdel Fattah al-Sissi ?

 

 

 

Celui qui porte si joliment, le nom de l’impératrice Sissi, Élisabeth Amélie Eugénie de, Duchesse en Bavière, et impératrice d'Autriche, le général Abdel Fattah al-Sissi, nouvel homme fort, et imperator d’Egypte est un illustre inconnu. Vous trouverez peu de références sur le web, le concernant. Evidemment, cela va bien changer, au cours des prochains jours. Voici donc, l’une des premières biographies de l’homme fort d’Egypte. On y apprend notamment, que l’oncle du général Abdel Fattah al-Sissi, était une notoriété, au sein de la confrérie des frères musulman, d’où son choix par l’ex président Morsi à la tête de l’institution militaire, à la place du maréchal Tantaoui. Finalement, un choix pas si heureux que cela.


On est au début de l’année 2011. Dans la foulée de la chute du régime d’Hosni Moubarak, le pouvoir fut provisoirement confié, à un ancien proche de Moubarek, le maréchal Tantaoui, qui était alors, le chef du Conseil suprême des forces armées (CSFA). A l’issue de cette période de transition, Mohamed Morsi, le chef du Parti de la liberté et de la justice, c’est à dire la vitrine politique des Frères musulmans, fut élu président de la République arabe d’Egypte, en juin 2012. A son arrivée au pouvoir, Mohamed Morsi s’engagea dans une politique étrangère se voulant équilibrée, notamment, en ne remettant pas en cause, le traité de paix avec Israël, tout en se rapprochant de l’Iran et en soutenant la rébellion syrienne en même temps, sans rompre définitivement pour autant, avec la Syrie. Mais surtout, Morsi tenta de se concilier les bonnes grâces de l’armée égyptienne, qui a toujours occupé une place privilégiée dans le pays et jouit, à ce titre, de nombreux avantages notamment, celui de diriger à sa guise et à son profit, le puissant complexe militaro-industriel égyptien.


Mais quelques semaines plus tard, Mohamed Morsi destitua le maréchal Tantaoui de ses fonctions de ministre de la Défense, pour le remplacer par le général Abdel Fattah al-Sissi, connu au sein de l’institution militaire égyptienne, comme étant un homme pieux, un bon musulman. Mais sa principale carte visite et que  l’un de ses oncles, Abbas al-Sissi, de son vrai nom, était une figure importante, de la confrérie des frères musulman. Morsi a dû penser que le général Abdel Fattah al-Sissi devait tenir de son oncle, ce penchant naturel, pour la religion.

 

Avant d’être appelé par Morsi, le général Abdel Fattah al-Sissi était chef des services de renseignement égyptiens, ce qui laisse supposer qu’il est au courant de beaucoup de choses, au sujet de la confrérie islamiste. Ses dossiers sur Morsi et ses copains de la confrérie doivent être des plus complets et des plus ficelés. Le général Abdel Fattah, âgé aujourd’hui, de 59 ans, est sorti diplômé en sciences militaires, de l’académie militaire égyptienne en 1977. Officier d’infanterie, il a également suivi des formations au Royaume-Uni, en 1992, puis aux Etats-Unis, en 2006. Les Etats-Unis qui lui rappellent aujourd’hui même, qu’il a été l’auteur d’un  coup d’Etat militaire, et qu’ à ce titre, l’aide militaire américaine allait lui être coupée.


Mais, en nommant le général Sissi au ministère de la Défense, le président Morsi commit sans doute, sa plus grosse erreur de calcul. Morsi savait qu’il n’allait pas tenir longtemps, la ligne de conduite équilibrée, qu’il suivait, au début de son mandat et effectivement,  ses bonnes résolutions prises ne tardèrent pas à faire long-feu. Ainsi, le président Morsi se replia sur sa confrérie, donnant l’impression d’être au pouvoir pour assurer uniquement, les intérêts des Frères musulmans. C’est ainsi, qu’en novembre 2012, un projet constitutionnel, lui donnant la possibilité de légiférer, par décret et ouvrant la voie à des interprétations rigoristes de la religion, fut dévoilé, au grand étonnement de l’opposition. Devant les protestations suscitées par sa teneur incontestablement rigoriste, le texte fut soumis à un référendum populaire, organisé à la va vite, et finalement approuvé. L’application commença aussitôt.


Mais le projet constitutionnel donnant à Morsi, la possibilité de légiférer, par décret, n’était pas particulièrement, apprécié par les militaires égyptiens, dont il menaçait les privilèges et intérêts. Qu’allait donc faire, le général al-Sissi? S’incliner pour que la confrérie des musulmans s’accapare tous les leviers de commande de l’Etat égyptien ? S’il est vrai que cet officier est un homme pieux, il est aussi un fervent admirateur de Gamal Abdel Nasser,  comme tous les hauts officiers égyptiens. Il est aussi un modéré, soucieux de maintenir la place de l’armée, au sein de la société égyptienne, ainsi que la stabilité du pays et les relations privilégiées de l’Egypte et de l’institution militaire égyptienne, avec les Etats-Unis, principal bailleur de fonds des militaires égyptiens, avec 1,3 milliards de dollars d’aides versées chaque année, depuis les accords entre l’Egypte et Israël, de 1979. L’équation, n’est pas si difficile à résoudre, en fin de compte.


Il élabora un plan et le met à exécution. Dans un premier temps, le général Sissi essaya de promouvoir un consensus national, autour de cette déclaration constitutionnelle du président Morsi. Sans succès, puisque les Frères musulmans se montrèrent inflexibles, voulant tout accaparer, sans aucune espèce de concession, à l’opposition. Dans le même temps, le président Morsi accumula les erreurs et le général Sissi était là, à la guetter, au tournant, la bonne occasion. Sans consulter le général Sissi, Morsi menaça implicitement l’Ethiopie de guerre, pour la construction de son barrage sur le Nil. Trois semaines plus tard, il s’afficha, avec des islamistes radicaux qui avaient appelé au jihad en Syrie, avant de rompre les relations diplomatiques avec la Syrie.  Or, l’armée égyptienne et l’armée syrienne qui combat les jihadistes, en Syrie, ont toujours entretenu de bonnes relations, basées sur des amitiés réelles, et bien entretenues, entre officiers supérieurs, des deux pays, qui ont combattu ensemble, l’ennemi commun. Mosi en novice, n’avait même pas remarqué, qu’il avait commis l’irréparable. Ses jours aux pouvoirs étaient désormais, comptés.


Circonstance aggravante, sur le plan économique, Morsi se montra également, incapable d’attirer en Egypte, les investisseurs ou encore, de relancer l’industrie du tourisme, qui reste l’une des principales sources de devises du pays. Quant à un éventuel prêt du Fonds monétaire internationale (FMI), qui aurait donné une bouffée d’oxygène à l’économie égyptienne, il est toujours, tributaire de réformes demandées par cette institution financière internationale, qui furent sans cesse, reportées. Cet enchaînement incroyable d’erreurs monumentales et si rapprochées dans le temps, aura donc été à la source d’une contestation populaire d’une immense ampleur. C’était l’occasion ou jamais, pour le général al-Sissi, de reprendre les choses en main. Le 2 juillet, l’armée a donc, adressé un ultimatum de 48 heures, au président Morsi, lui intimant de « satisfaire les demandes du peuple » ou de quitter le pouvoir. Du jamais vu, nulle part, au monde. Rétrospectivement, l’on peut se poser la question de savoir si Morsi aurait pu accepter cet ultimatum.  Dans tous les cas de figures envisagés, la réponse est toujours, NON. Le piège ne pouvait que fonctionner. Exit donc, MORSI, le novice, dont l’éphémère épisode n’aura duré qu’un an.

 




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