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Date de création : 08.11.2011
Dernière mise à jour :
13.04.2015
692 articles
Dhikra Mohamed n’a vécu parmi nous, que 37 ans. Née le 16 septembre 1966, elle a été lâchement assassinée, le 28 novembre 2003, au Caire. En arabe, Dhikra signifie « souvenir » et c’est en souvenir de cette grande dame de la chanson arabe et grande figure révolutionnaire avant la lettre, que j’écris ce papier.
Dhikra était la huitième et la plus jeune, de ses frères et sœurs : Tawfik, Mohsin Al Sayyidah, Salwa Al Habeeb, Hajar, Kawthar et Wedaad. Jeune, elle a fréquenté l’école est allée à l'école primaire à Oued-Ellil, avant d’être transférée à l’école élémentaire de Khaznadar, pour terminer ses études primaires. Dhikra a commencé à chanter à l’école. Son père y était favorable, mais sa mère ne l'était pas. Après la mort de son père, sa mère a commencé à la soutenir, tout comme ses frères et sœurs.
Agée de seulement 14 ans, elle participe en 1980, à un jeu inter-lycées, « Baïn’Al Ma-àahed », diffusé à la télévision tunisienne. Elle y interprète une chanson de Leïla Mourad, intitulée « Ess-al aâlaya ». Elle excelle. Dhikra participe ensuite, à l'émission « Fan wa mawaheb » avec la même chanson. Elle remporte le 23 juillet 1983, la finale de cette émission, avec une chanson d'Oum Kalthoum : « Arridha wannour ». Elle y devance notamment, Amina Fakhet, qui obtient la seconde place. À cette occasion, elle impressionne le jury, dont le compositeur Ezzedine Ayachi, qui l'intègre dans la chorale de l'émission et lui compose sa première chanson : « Ya hawaya ». Durant la même année, elle participe au Festival international de Carthage, puis rejoint la troupe musicale de la télévision tunisienne où elle rencontre Abderrahmane Ayadi, qui devient par la suite, son fiancé et le compositeur de la majorité de ses chansons, avant qu’elle n’émigre au Caire.
En 1987, elle participe au Festival de la chanson tunisienne et obtient le troisième prix, avec la chanson « Habeebi Tammin Fo'adi ». Elle décide d'arrêter sa collaboration avec Abderrahmane Ayadi, qui lui interdit de travailler avec d'autres compositeurs et rejoint le groupe « Zakharef arabiyya » de Mohamed Garfi, avant de quitter la Tunisie. Pendant les 10 années de sa carrière en Tunisie, elle a sorti 30 chansons, dont 28 composées par Abdulrahman Al Ayyad.
Arrivée en Libye, elle a l'occasion de travailler avec les meilleurs compositeurs de ce pays, dont Mohamed Hassen, Ali Kilani, Abdallah Mansour, Slimane Tarhouni, Romdhane Kazouz et Khalifa Zlitni. Élue meilleure interprète du chant libyen, elle possède le plus d'albums, dans ce genre de chansons, parmi les chanteurs non libyens. Son dernier album réalisé en Libye, a été : « Nafsi Azeeza » écrit par le poète « Al Tarhooni ». Cet album a remporté le prix des meilleures paroles, au festival de la chanson Arabe, à Charm Al Cheikh, en Egypte.
Dhikra fait la rencontre de « Hani Mhanna » qui lui compose deux albums dont « Wahyati aàndak », en 1995, qui la fera connaitre à l’échelle du monde Arabe, et « Ass-har maàa sirtek » en 1996. En 1997, elle sort l'album « El assami »et en 2000, l'album « Yana ». Son dernier album, sorti en 2003, est baptisé « Youm àalik ».
Dhikra a également, interprété beaucoup de chansons, dans différents dialectes arabes, y compris en « Khaliji » et, réalisé de nombreux duos, avec des chanteurs du Golfe, comme « Abo Bakir Salim », dans la chanson « Al Mishghil Tafkeer » et « Mohammed Abdo », en 2003. Elle s’apprêtait d’ailleurs à réaliser un duo avec « Abdullah Al Rowaished », mais elle a été tuée, avant de l'enregistrer.
Il y a donc, tout juste, dix ans. Le 28 novembre 2003, Dhikra est, selon LA VERSION OFFICIELLE, assassinée par son mari, l'homme d'affaires « Ayman Al-Sowaidi », pendant l'une de leurs disputes. Des proches expliquent la dispute par la volonté du mari de s'installer de manière permanente, avec son épouse, contre la volonté de celle-ci, le couple ayant contracté un mariage « orfi », qui a cependant été officialisé, par une décision de justice. La femme de ménage a affirmé pour sa part, que le mari, « Ayman Al-Sowaidi », soupçonnait son épouse d'entretenir une relation adultère. Selon la police égyptienne, « Ayman Al-Sowaidi » a atteint Dhikra à la poitrine et à la tête, avec une quinzaine de balles de mitraillette. Il a également, tué « Khadiga Salaheddine », chargée de gérer les affaires de Dhikra, ainsi qu'« Amr Hassane Sabri », gérant de ses propres affaires et mari de « Khadiga Salaheddine ». « Ayman Al-Sowaidi » finit par se suicider.
De nombreuses célébrités du monde arabe ont assisté aux funérailles de Dhikra. Certains chanteurs ont interprété les chansons de Dhikra dans leurs concerts, tels que « Asalah », qui a repris « Elain Al Youm », « Shirine » qui a interprété « Mish Kol Hob », « Ghada Rajab », qui a repris « Al Asami » et « Elissa », qui a interprété « Bahlam Beloqak ». Latifa par contre, n'a repris aucune des chansons de Dhikra. Elle lui a cependant, dédié son Murex d'Or, qu’elle a reçu en prix, pour la meilleure chanteuse, en 2003.
Voilà donc, pour la biographie officielle de Dhikra. Mais vous vous êtes bien rendus compte, à propos de son assassinat, que j’ai ajouté la précision : « version officielle ». En effet, selon toute vraisemblance, Dhikra a été assassinée pour d’autres raisons. A la veille de sa mort, Dhikra se préparait à sortir une chanson explosive, sur tous les plans. Une chanson qui met en cause notamment, l’ordre établi en Arabie Saoudite. Selon toute vraisemblance, Dhikra a été empêchée par les autorités saoudiennes, de faire le pèlerinage à la Mecque, en raison de sa carrière artistique, ou d’autres considérations, encore ignorées, pour l’instant.
Il n’en fallait pas plus, pour que les fondamentaux, que l’éducation dans les écoles tunisiennes, a intégré dans la personnalité de Dhikra, remontent à la surface, pour faire d’elle… LA PREMIERE DES REVOLTES TUNISIENS ET ARABES. Leur chef de file, en quelque sorte. Oui, la Révolution est bien partie de cette terre bénie, qu’est la Tunisie, mais pas en 2010. Longtemps avant cela, Dhikra s’est sacrifiée pour la bonne cause, en préparant le terrain à ceux qui devaient venir immanquablement, après elle. Et le flambeau a bien été repris et conduit là où il le fallait.
Dans la chanson reprise en vidéo, en bas de la page, vous reconnaitrez la voix de Dhikra, la révoltée. Ecoutez bien les paroles de cette étrange chanson. Vous y trouverez tous les ingrédients et thèmes récurrents de la REVOLTION TUNISIENNE ET ARABE : la Chaise collante, la corruption, l’affiliation aux intérêts étrangers etc. les mots REVOLUTION, CHAISE, etc. y sont clairement prononcés. Mieux, DHIKRA est incontestablement, la première à avoir prononcé le mot Magique : « IR7AL » « DEGAGE ». Que dire d’autre, sinon que cette chanson est le vrai point de départ de la REVOLUTION, même si elle a vite été escamotée, par la main de l’assassin et des commanditaires.
Qui avait intérêt à assassiner Dhikra ? Les paroles de cette chanson répondent à la question. Nul besoin d’être devin, pour comprendre que les intérêts en jeu, tant saoudiens qu’américains, sont si importants que la vie d’un individu ne compte plus, si jamais elle a un jour compté, dans cette partie du Monde, oubliée des dieux. Ces intérêts se seraient allés à assassiner des centaines d’individus, pour bien moins que cela. Alors, imaginez la voix forte et limpide de Dhikra, lançant ces terribles paroles, à la face de 350 millions d’Arabes, brimés, engourdis et assoupis, depuis des siècles ! Mais Dieu, le vrai, « yomhil, wala, yohmil ». C’est Dhikra elle-même, qui le dit dans cette chanson. Il a suffi que feu Mohamed Bouazizi, reprenne involontairement, le flambeau toujours en Tunisie, pour que la REVOLUTION un instant bloquée, un court moment perturbée, renaisse de ses cendres, tel un Phénix, pour aller donner des insomnies, aux assassins de Dhikra.
La défunte a donc, été assassinée, quand elle a essayé de sortir cette chanson, qui dénonce la collusion de l'Etat saoudien avec l'impérialisme US. Dhikra y pourfend la présence de navires militaires US, dans le Golfe qui, sont en même temps, les gardiens de la monarchie wahhabite. Pour avoir osé faire cela, une fetwa saoudienne a condamné à mort, la chanteuse tunisienne, qui a été assassinée, par les services secrets saoudiens, en 2003. La chanson a failli en effet, anéantir la monarchie wahhabite. Mais ce n’est que partie remise. Il fallait tout simplement, partir de bon pied, de la Terre de Tunisie.
A la fin de sa chanson, Dhikra lance une promesse : Le « za7f sacré » ira libérer les lieux saints et annoncer au monde, la fin de la main mise de l’Occident, sur le monde Arabe. Dhikra promet la RENAISSANCE. J’y crois dur comme fer. Non, ne vous y trompez pas. Tous les problèmes que nous vivons depuis trois ans, ne sont que pures contingences, par rapport à l’essentiel. Rached Ghannouchi et compagnie, Morsi et ses Frères Musulmans, ne sont que des épiphénomènes et l’essentiel est que l’Homme Tunisien et l’Homme Arabe ont appris, en une seule nuit, à ne plus avoir peur. Cet acquis est si formidable, qu’il a fait de nous de véritables citoyens que le veuille Larayedh ou non, il n’a plus voix au chapitre, ni lui, ni aucun autre gouvernant, qui lui succèdera.
Mais, n’oublions pas. En véritable visionnaire, Dhikra a compris que la REVOLUTION ne peut en aucun cas, s’arrêter à nos frontières artificielles. « Azza7f » a commencé il y a bien longtemps. Aujourd’hui, nous en fêtons le 10ème anniversaire. C’est Dhikra, une tunisienne, une FEMME bien de chez nous, qui telle une étincelante Jeanne d’Arc, en a donné le coup d’envoi, avant de connaitre à son tour, le feu du bucher, mais certainement pas, celui de l’enfer. Rendons-lui hommage et reconnaissons en elle, une vraie révolutionnaire. Remercions- la, pour cette chanson, pour ces paroles prophétiques et pour son sens du sacrifice et du devoir. Dhikra est aussi et peut-être même, avant toute autre personne, une grande Martyre de la Révolution.
OUI, DHIKRA EST LA PREMIERE MARTYRE DE LA REVOLUTION. Que Dieu l’accueille à jamais, dans son éternel Paradis. La TUNISIE ne cessera jamais, d’étonner le Monde. Promis, juré.
REMARQUE : Ne manquez pas de regarder la 3ème vidéo.
OUI de l'intelligence et du courage!!!En effet thekra est bien la première immolée par le feux de la révolution arabeje m'appelle JENNIFER LEROI citoyenne Suisse, suite a mon état de santé qui se dégrade de jour en jour je suis arrivé ici au Canada pour faire mes traitements. Et d'après les analyses faites par mon docteur je souffle de la Cardiopathie ischémique qui est déjà en phase finale. vie est actuellement très courte, alors c’est ainsi qu’il m’a été conseillé par le prête de mon église de fait don d’une partie de mon immense fortune( 2.025.000 EURO) à des personnes inconnues choisir au hasard. Je souhaiterais faire donc une donation de cet argent qui pourra vous aider dans votre projet, à œuvrer pour une bonne cause, Si vous êtes une personne sincère. Alors si vous êtes disponible a recevoir cette donation et à en fait bon usage en vue d'aider les démunies,vous n’avez qu’à me confirmer votre disponibilité en me répondant sur mon adresse email: jenniferleroi(arobase)yahoo.com afin que je puisse vous donner plus d'amples explications.
BravoEcrire un commentaire