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Date de création : 08.11.2011
Dernière mise à jour : 13.04.2015
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La lâcheté

Publié le 17/01/2013 à 13:26 par ridhabenkacem Tags : image vie amour homme chez histoire article amis message société nature fille argent soi mort livre cadre sport aimer lecture affiche
La lâcheté

 

 

 

Ce terme, revient, souvent, comme un leitmotiv, pour qualifier des comportements, en général, de personnalités publiques agissant ou pas dans un contexte sociopolitique. Le terme est tellement galvaudé, qu’il en a perdu de sa force et de son sens originel. Qualifier, en effet, Hamma, Maya, BCE et même MBJ, tiens, de lâches, frise, à mon humble avis, l’inconvenance, sinon l’incompréhension.


En réalité, la lâcheté désigne, de manière générale, le manque de fermeté ou le défaut de courage face à une situation ou un choix qui peut impliquer un danger physique, moral, ou intellectuel. L’on comprend, déjà, que, bien que restant dans le social, en général, nous sommes en présences de trois aspects du phénomène de lâcheté dans le comportement humain et rien que cette idée, devrait nous interdire tout jugement, à l’emporte pièce, dont on raffole tant. En pratique, la lâcheté d'une personne se matérialise par le refus d'agir dans un sens perçu comme bon, juste ou nécessaire, par la culture dans laquelle vit cette personne. C’est, donc, une relation qui se construit avec les autres, appartenant à la même culture et, donc, disposant en théorie de la même échelle des valeurs et ce travers le filtre de la perception des comportements.


Les comportements pouvant être considérés comme lâches, sont, par exemple, le refus de combattre dans le cadre d'un combat, supposé juste ou nécessaire (désertion, trahison), le refus de se défendre ou de défendre autrui (non-assistance à personne en danger), ou encore le fait de combattre sans suivre ce qui est perçu comme étant les règles de combat honorable (attaque inégale ou avec des armes inégales, c’est la notion de disproportionnalité). Peut-on s’arrêter à ce schéma classique de la perception ? Peut-on s’armer de cette présentation pour aller émettre des jugements de valeurs, car il s’agit bien d’un jugement de valeur, que de qualifier quelqu’un de lâche, pour pouvoir aller mettre des étiquettes sur le dos des gens ?


Observons, d’abord, la contradiction. Mettre une étiquette, sur le dos de quelqu’un, c’est supposer que l’on porte, soi-même, une étiquette, sur son propre dos. Cette étiquette affiche, clairement, trois messages :


1 / Je ne suis pas lâche et j’ai les garanties nécessaires, pour cela, délivrées par qui de droit. Ce qui de droit, doit, bien évidemment, être garanti comme un bon livreur de garanties de non lâcheté par qui de droit supérieur, etc.


2 / Je suis accrédité par l’instance suprême, qui constitue le temple de la non lâcheté, pour juger l’action ou l’attitude des autres et émettre des jugements, définitifs, qui s’apparentent à des condamnations.


3 / S’il y a instance d’accréditation, il y a obligation de certification de conformité. Je suis accrédité, donc je peux certifier que mes jugements sont conformes aux thèses de l’instance d’accréditation. En d’autres termes, je suis certificateur de lâcheté.


Cette logique, vous l’avez compris, nous entraine sur le domaine du droit. Que dit la loi, à ce propos ? Etrangement la loi est mal à l’aise avec la notion de lâcheté. Elle l’absout, en général, mais elle en condamne certaines manifestations. Ainsi si la lâcheté, en soi, n'est pas un délit, certains actes, considérés comme signes de lâcheté, peuvent être considérés comme délictueux ou criminels, telle la non-assistance à personne en danger, la désertion ou le refus de combattre. Etrange, n’est-ce pas ? La loi des hommes ne retient de la lâcheté des hommes que ce qui l’arrange.


Bon, considérons que la justice militaire a sa propre logique dont on ne va pas disserter, ici, et intéressons-nous à cette notion extraordinaire de non-assistance à personne en danger. Que signifie-t-elle au juste ? Empêcher un combat de boxe, sous prétexte que les combattants courent un danger, risque de vous entrainer devant la justice pour intervention intempestive dans une compétition sportive. Pourtant, le pugilat est un sport dangereux, pour la santé des hommes, comme en témoigne le calvaire que vit le plus grand des boxeurs. Par contre, si vous ne savez pas nager et que vous ne sautez pas dans une eau glacée pour sauver un grand nageur atteint d’une crampe, due au froid, vous êtes condamné pour non assistance à personne en danger, donc pour lâcheté manifeste, et vous porterez cette étiquette toute votre vie. En réalité, on vous condamne pour n’avoir pas choisi de mourir de la même mort choisie par la personne que vous n’avez pas assistée. On vous condamne pour avoir choisi de rester en vie, au moment où une autre personne a choisi de mourir. Par contre, tous ces médecins qui privilégient l’argent sur la santé de leurs patients, ne sont, nullement, accusés de non-assistance à personne en danger et de lâcheté et ne sont, en rien, inquiétés. Ils sont même, adulés pour leur réussite sociale et continuent à tuer en silence, sans que cela pose un problème à la justice ou à l’Etat. Encore, une fois étrange, non ?


Revenons, maintenant, si vous permettez, à la notion de lâcheté dans les sphères militaires. Au cours de l'Histoire, des hommes ont dû participer à des combats contre leur gré, tels les Malgré-nous, ou dans des conditions effroyables comme les vagues humaines de l'Armée rouge, durant la seconde guerre mondiale. Ceux qui ont refusé ces combats, ont pu être traités comme des lâches, sur le moment, tandis que leurs actes ne tenaient pas, nécessairement, au manque de courage, mais aux conditions inhumaines dans lesquelles on les a engagés. De plus, peut-on traiter de lâche, celui qui se rend à un ennemi plus puissant pour sauver tout un peuple, éventuellement après une bataille ? Il s'agit, alors, d'une reddition réfléchie, entrainant, souvent, l’arrêt du massacre de la population civile.


Pour mieux saisir la définition que donnent les militaires à la lâcheté, je vous livre deux exemples parlants, celui des Etats Unis et celui de la Suisse. Ainsi, L'Uniform Code of Military Justice (UCMJ), des États-Unis, au sous-chapitre X, Section 899, Article 99, donne la définition légale suivante de la lâcheté (en anglais : Cowardice):


• Fuir un ennemi ;
• Abandonner, se rendre ou fuir un quelconque poste que le soldat avait pour mission de défendre ;
• Mettre en danger un quelconque poste par désobéissance, négligence ou mauvaise conduite volontaire au combat ;
• Abandonner des armes ou des munitions pendant un combat ;
• Abandonner le combat pour piller, voler ou commettre d'autres crimes ;
• Échouer volontairement à faire tout ce qui est en son pouvoir pour combattre ou se défendre quand il est de son devoir de le faire lors d'un combat ;
• Refuser d'apporter son aide ou des secours à des troupes amies durant un combat ;
• Effectuer tout autre acte non spécifié relevant d'une « conduite lâche » lors d'un combat.


Selon l'UCMJ, la peine maximale pour lâcheté est la peine de mort.


En Suisse, le Code pénal militaire, Partie 2, Chapitre 3, Article 74, prévoit, à propos de lâcheté  :


« Celui qui, devant l’ennemi et par lâcheté, se sera caché, aura pris la fuite, ou aura, sans autorisation, abandonné son poste, sera puni d’une peine privative de liberté à vie ou d’une peine privative de liberté. »


Au vu de ces textes militaires qui parlent de la lâcheté, on a l’impression que le sens qui est, réellement, donné à ce mot est celui de trahison. En vérité, en guerre, un vrai acte de lâcheté, s’apparente, en effet, à un acte de trahison. Et je vous le dis, en anticipant sur ma conclusion, c’est ce mot que l’on devrait utiliser, si l’on tient, vraiment, à qualifier certains faits, gestes et attitudes de nos politiciens. On définit, en effet, ainsi, la trahison : « La trahison est le fait d'abandonner, de livrer à ses ennemis ou de tromper la confiance d'un groupe (politique ou religieux), d'une personne (ami, amant, famille) et/ou de principes (moraux, ou autres). Il y a différents degrés dans la trahison, le point commun est de briser une loyauté, ce n'est, donc, pas une émotion »


A la lecture de cette définition, je suis sûr que certains de mes lecteurs qui se reconnaitront, se diront : « oui, c’est exactement de cela, que nous parlions ». Alors abandonnons, si vous voulez bien, cette notion, fourretout, de lâcheté, pour une notion plus claire, qu’est la trahison. Mais attention, là aussi les dérapages sont possibles. En effet, l'épithète de « traître » a, souvent, été utilisée à des fins politiques, notamment, à l'issue d'une guerre civile ou insurrection/révolution. Les vainqueurs prennent, souvent, soin de désigner les vaincus comme traîtres. Ainsi, du jour au lendemain, tous les RCDistes sont devenus des traitres, sans aucune distinction. Aujourd’hui, encore, on cherche à les exclure de la vie politique, par le moyen de textes juridiques, mal inspirés. Le mot traître est utilisé, plus généralement, pour désigner l'auteur d'une trahison, c'est l'image populaire du coup de poignard dans le dos.


Dans la décrétale Vergentis in senium, le pape Innocent III (pontificat de 1198 à 1216) affirmait que l'hérésie pouvait être assimilée à la trahison, ce qui déclencha plusieurs inquisitions, des jugements civils, tels que le Parlement du feu, et des fagots scellèrent, alors, l'alliance entre le trône et l'autel, donnant, ainsi, le départ à la chasse à la sorcière et c’est un peu ce que l’on vit, de nos jours, sous nos cieux. Le traitre est assimilé au Kafir et son sang est offert, en récompense, à tous les fanatiques des causes floues.


L'utilisation politique de ce terme est, également, courante pour désigner les personnes d'un camp opposé qui manqueraient, supposément, à leurs devoirs envers le peuple. La légende du « coup de poignard dans le dos », propagée par les nazis, dans les années 1920, étant un bon exemple, d'accusation de trahison, à des fins d'unification, derrière un message politique. Nous avons vécu cela en Tunisie avec l’épisode de la défense des mokdassets, supposées, en péril. Le message politique était, à peine, voilé et la société civile a su réagir pour que la notion de trahison ne se propage pas dans le pays, comme une trainée de poudre, avant de déclencher l’explosion finale. Mais que se serait-il passé, si la réaction n’était pas à la mesure du défi ? Vous-êtes vous posé cette question ? Non ? Alors, n’accusez plus les autres de lâcheté, car c’est à leur saine réaction, à cet épisode, que vous devez, encore, votre liberté de les accuser à tort. Utilisez, convenablement, si vous savez le faire, le mot trahison, sinon, laissez tomber les jugements de valeur, cela peut nous entrainer trop loin, jusqu’au point de non retour.


Conclusion :


Rien de mieux, pour conclure cet article, que de vous rapporter quelques citations sur la lâcheté. La prudence, à titre d’exemple, est-elle une qualité ou un défaut ? Un signe de sagesse ou de lâcheté? Trente auteurs se jettent, sans retenue, dans le débat, de la lâcheté, pour vous convaincre de leurs idées. Lisez, comparez, réfléchissez et choisissez votre camp :
 

« La tyrannie mène à la lacheté de l’esprit. »
Hazrat Ali

« Les lettres anonymes sont d’une lâcheté sans nom. »
Georges Auriol

« La lâcheté commence là ou cesse la puissance. »
Gérard Klein

« La peur du ridicule obtient de nous les pires lâchetés. »
André Gide

« La lâcheté tend à projeter sur les autres la responsabilité qu’on refuse. »
Julio Cortazar

« L'ironie est la bravoure des faibles et la lâcheté des forts.  »
A. Berthet

« La lâcheté rend subtil. »
Emil Michel Cioran

« Dans beaucoup de prudence il y a toujours un peu de lâcheté. »
Charles Lemesle

« Tout est humain, surtout les faiblesses et les lâchetés. »
Driss Chraïbi

« La peur tient à l'imagination, la lâcheté au caractère. »
Joseph Joubert

« L'opinion pardonne facilement tous les vices, sauf la lâcheté. »
Claude Taittinger

« La défense la plus sûre contre la tentation, c'est la lâcheté. »
Mark Twain

« Là où il n’y a le choix qu’entre lâcheté et violence, je conseillerai la violence. »
Gandhi

« Je considère le suicide comme une lâcheté : c’est un duel avec un adversaire désarmé. »
Alfred Capus

« Aimer ou être aimé. Ce ne sont que deux formes différentes de lâcheté. »
Hélène Holden

« L'abstention est un recul avant de devenir une lâcheté. »
Reine Malouin

« La présomption est souvent fille de la lâcheté. »
Pierre Gélinas

« La patience a des limites. Attendez trop et c'est de la lâcheté. »
Georges Jackson

« Ce n’est pas de la lâcheté que de sauver sa peau, ça relève même de l’intelligence. »
Proverbe sénégalais

« Le seul vrai combat de tout homme l'oppose à sa propre lâcheté. »
Tonino Benacquista

« Accuser un homme de lâcheté, c’est saper le piédestal de savirilité. »
Shashi Deshpande

« De la peur de tous naît, sous la tyrannie, la lâcheté du plus grand nombre. »
Vittorio Alfieri

« Quelle lâcheté de se sentir découragé du bonheur des autres et d'être accablé de leur fortune.  »
Montesquieu

« Ce que nous prenons pour de la cruauté chez l’homme n’est presque toujours que de la lâcheté. »
Marcelle Auclair

« Les choses ne sont pas si douloureuses ni difficiles d'elles-mêmes ; mais notre faiblesse et lâcheté les font telles. »
Montaigne

« Les ruses et les machinations ténébreuses ont été imaginées par les hommes pour venir en aide à leur lâcheté. »
Euripide

 « S'emparer de ce qui ne peut se défendre, c'est une lâcheté. »
André Gide

« L'homme est avant tout un lâche souvent préoccupé de trouver une excuse à sa lâcheté. »
Michel Bernanos

« L'homme de cœur est celui qui se fie jusqu'au bout à l'espérance. Désespérer, c'est lâcheté. »
Euripide

« Le courage n'est souvent dû qu'à l'inconscience, alors que la lâcheté s'appuie toujours sur de solides informations. »
Peter Ustinov

« L'amour ressemble assez à la lâcheté de deux ennemis que de vulgaires intérêts obligent à pactiser. »
André Langevin

« L'ignorance, la sottise et la lâcheté, les trois plus redoutables ennemies du genre humain. »
Arsène Bessette

« La lâcheté, cette condition que personne ne reconnaît ou n'accepte, pourtant indispensable à la survie. »
Francis Bossus

« Les larmes, on sait bien qu'elles ne signifient rien, à peine une lâcheté de plus. »
Gilles Archambault

« Faire des concessions, ce n'est pas lâcheté mais salut. C'est souci de conservation. »
Alain Pontaut

« On porte en soi le germe de ses hontes, de ses lâchetés, de ses démissions, on les lègue aussi sûrement que les gènes. »
Monique Corriveau

« Le suicide. Une vendetta contre le cœur et ses lâchetés, une sorte de massacre de la Saint-Valentin. »
Régis Tremblay

« Entre la mort et la lâcheté, choisis, sans hésiter, la mort ! »
Shan Sa

« Le principe de tous les maux pour l’homme, de la bassesse, de la lâcheté, ce n’est pas la mort, mais plutôt la crainte de la mort. »
Epictète

« Conscience et lâcheté ne sont qu'une seule et même chose. Conscience est le nom déposé de la firme. »
Oscar Wilde

« La lâcheté est presque toujours due à la simple incapacité de suspendre l’activité de son imagination. »
Ernest Hemingway


« Les chambres de ceux qui sont morts jeunes sont le sanctuaire de leur absence, mais aussi le refuge de la lâcheté des vivants. »
Carmen Posadas

« Avec nos excuses, nous ne construisons rien ; nous confessons seulement nos inactions ou nos lâchetés. »
Michel Bouthot

« La photographie ? Une lâcheté devant le souvenir. »
Didier Le Pêcheur

« C’est une lâcheté que d’applaudir à toutes les idioties que l’on nous montre sous prétexte de modernité. »
Francis Picabia

« Le compromis, ça n'est pas la compromission, c'est l'envers du fanatisme. La compromission c'est la lâcheté. Le compromis, c'est le courage. »
Adam Michnik

« C'est une lâcheté bien commune que celle d'immoler un bonhomme à l'amusement des autres. »
Denis Diderot

« La vie, qui a en partage la tempérance, le courage, la sagesse, ou la santé, est plus agréable que celle où se trouvent l'intempérance, la lâcheté, la folie ou la maladie. »
Platon

« Le défaut d'ambition, dans les grands, est quelquefois la source de beaucoup de vices ; de là le mépris des devoirs, l'arrogance, la lâcheté et la mollesse. »
Vauvenargues

« Les hommes devaient avoir peur de la corruption spirituelle et de la lâcheté. »
Gilbert Keith Chesterton

« La lâcheté, c'est un peu une seconde nature universelle. Plus nos sociétés s'organisent, plus on a peur de faire des choix. Alors on a éliminé le choix. Il nous reste le mot... »
Jean-Michel Wyl

« Vous savez ce que ça peut provoquer, la peur ? Il y en a que ça pousse à la lâcheté, d'autres à l'héroïsme. »
Louis Caron

« Qu'est-ce que la lâcheté ? Il y a peut-être la conscience du prix que chaque individu paie à la mort, avec plus ou moins de noblesse. »
Francis Bossis

« Le regret, ce n'est qu'une forme de civilité qui assure d'être pardonné, mais au moment de l'action, c'est une lâcheté. Et ça ne change rien aux faits. »
Lauréanne Harvey

« L'homme vicieux et corrompu n'est que faiblesse et lâcheté. »
F.-Réal Angers

« Tu ne te rends donc pas compte jusqu'à quel point nous menons une vie médiocre ? Que vaut la vie si elle est maintenue jour après jour par des concessions, des compromis, des lâchetés ? »
René Chicoine

« C'est une lâcheté quand les puissants taisent la vérité, ce n'est pas toujours le courage quand les autres la disent. »
Jean Rostand

« L'absence de volonté et la lâcheté devant l'action représentent de grands défauts pour les dirigeants alors condamnés à l'impuissance. »
Jiang Zilong

« C'est par lâcheté qu'on perd ses amis, et pour les avoir perdus, on devient encore plus lâche. »
Jean Rostand

« Qu'est-ce qui pousse une personne à se détester ? Peut-être la lâcheté. Ou l'éternelle peur de se tromper, de ne pas faire ce que les autres attendent. »
Paulo Coelho

« Le siècle est fou. Fou de lâchetés, de démissions, de mensonges, d'impostures et de laideur, et ce qu'on appelle « crise de civilisation » n'est en vérité que le refus apeuré de toute hauteur. »
Jean Cau

« Sous sa carapace de lâcheté, l'homme aspire à la bonté et veut être aimé. S'il prend le chemin du vice, c'est qu'il a cru prendre un raccourci qui le mènerait à l'amour. »
John Steinbeck

« L'on doit se taire sur les puissants : il y a presque toujours de la flatterie à en dire du bien ; il y a du péril à en dire du mal pendant qu'ils vivent, et de la lâcheté quand ils sont morts. »
Jean de La Bruyère

« Ce n'est pas tant l'argent gagné qui compte : mais la somme de lâchetés, de renoncements et de trahisons de soi-même qu'on a dû accomplir pour parvenir à l'empocher. C'est ça l'argent cher. »
Guy Bedos

Commentaires (2)

Jacq le 17/01/2013
Celle qui correspond à la situation actuelle :

Jean Rostand

« L'absence de volonté et la lâcheté devant l'action représentent de grands défauts pour les dirigeants alors condamnés à l'impuissance. »


Saloua le 17/01/2013
Cet article documenté et indiscutable m’éclaire un peu plus sur ce que j’observe et constate tous les jours, c’est vrai que souvent on utilise les mots sans en connaitre le vrai sens académique mais la comparaison des mots lâcheté et trahison que je n’ai jamais associés a attiré mon attention , après la lecture de cet article je me sens un peu plus indulgente vis-à-vis des traitres que vis-à-vis des lâches étant donné que le traitre a toujours le courage d’affirmer sa position et d’en admettre les conséquences tandis que la lâcheté est le plus souvent intrinsèque, l’article le décrit bien d’ailleurs, la lâcheté c’est une attitude constante due à l’emmagasinement, pas toujours volontaire, d’un certain nombre de valeurs (anti valeurs devrais je dire) comme les « laisse tomber » les « occupe toi de ce qui te regarde » les « fok alik » les « khallihom chi hemmek »...Pour moi la lâcheté c’est d’éviter de prendre position pour éviter de courir des risques pour quelqu ‘un ou quelque chose, un lâche est toujours traitre mais la trahison n’est pas toujours lâche, et parce que seuls les actes sont punis, la trahison est toujours condamnable même si elle correspond à un acte de bravoure.La lâcheté, elle, pourrait être définie comme « un non acte » restera toujours le propre des faibles !!!!


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