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Par Metropolis serenit, le 16.08.2025
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Date de création : 08.11.2011
Dernière mise à jour :
13.04.2015
692 articles
Zaba parti, on nous avait promis le paradis à travers l’urne du destin promis. Une boite magique à relent d’encens pourris. Nous étions si euphoriques que nous avions oublié que des boites, il n’en sort que des diables, jamais, Dieu.
En fait de paradis nous avons hérité, non pas de l’enfer, car, quoique l’on dise, l’enfer est sain étant, en définitive, un gigantesque incinérateur de déchets (humains pour la plupart), mais de la plus grande poubelle de l’histoire de l’humanité. Nul ne peut nier, aujourd’hui, que la Tunisie est devenue une grande décharge publique à ciel ouvert. Passe, encore, si le ciel était fermé car la fermentation de ces millions de tonnes de déchets aurait pu produire, à la longue, en plus des dizaines de nouvelles maladies, un compost de très haute qualité qui aurait pu booster notre production agricole, non pas pour nous autres tunisiens, car nous serions, tous, disparus, mais en héritage, à titre posthume, à l’humanité.
Aujourd’hui, vous pouvez vous « promener » partout, du nord au sud, le spectacle de désolation est le même partout : des déchets ménagers à la pelle croupissent dans tous les coins et recoins des villes et de la campagne, jadis fleurie. Des milliards de tonnes de gravats, dont le poids et la masse dépassent, ceux produits par toutes les guerres qui ont jalonné l’histoire de l’humanité, s’entassent sur les bords de nos routes à nids de dinosaures, l’ancêtre direct de la poule aux œufs pourris. C’est à se demander même, s’ils ne dépassent pas ceux de la planète, elle-même, tant il y en a, tant et tant. Et puis je ne peux oublier ces innombrables et hideuses constructions sauvages, n’obéissant à aucune règle de l’urbanisme, qui poussent partout. Poussent ? C’est, en fait, un verbe qu’elles ont su contourner, tant elles sortent de terre à une vitesse ahurissante, tout autour de nous. Elles ne poussent pas vraiment, elles apparaissent, soudainement, comme par enchantement! L’instant d’avant il n’y avait rien et l’instant d’après, elles sont là, prêtes à l’emploi.
L’emploi de quoi, de qui, je vous le demande ? Car ce pays est, maintenant, le champion du monde des sans-emplois toutes catégories. On a dû, même, dans l’urgence, créer une hors catégorie, rien que pour lui, ce cher pays. Et ces constructions sauvages ne jalonnent pas, uniquement, les espaces qu’on appelait, jadis, pudiquement, trottoirs mais, également et surtout, tous les périmètres, soi-disant, urbanistiques, encore un gros mot, pour un pays qui ne connait de l’urbanisme que le fait d’arrimer, par du ciment « kantoula m3a kantoula » pour qu’elles ne s’envolent pas au vent. Sous terre, ce ne sont pas les galeries des réseaux divers qui courent, mais les rats de ville qui festoient, à longueur de nuit, avec leurs collègues de campagne électorales à bon marché (70 dinars par tête de pipe, dit-on, ce qui, avouons-le, par ces temps, où les prix s’envolent à la vitesse des missiles, est vraiment donné). Tout cela me fait dire que la Tunisie n’est plus la verte de sa renommée, maintenant, un tantinet, usurpée, mais la rouge de sa honte mal affichée, tant les briques rouges se voient partout.
Et à propos de couleurs, il est curieux et même consternant de constater que lorsque la Tunisie était verte et plus propre, elle était dirigée par un maffieux. En devenant rouge, sale et crasseuse, elle est dirigée par un cheikh qui se prétend proche de Dieu et dont l’adresse éternelle, acquise de basse lutte, se trouve au paradis. Paradoxe ou daltonisme, ou bien les deux, Monsieur ?
Reprenons pour résumer une aberration qui en cache, certainement, beaucoup d’autres qui ne tarderont pas à venir, vous chatouiller les pieds. Le rouge brique caractérise la Tunisie bleu-colombe, d’aujourd’hui. Le vert pastoral caractérisait la Tunisie rouge-mauve d’avant 2011. En mettant en rapport les couleurs des uns et des autres avec la situation économique du pays, l‘on s’aperçoit, qu’effectivement, on a effectué, en deux ans, une descente aux enfers à un rythme accéléré. Du coup, l’on se rend compte, également, que notre point de départ était, plutôt, le paradis. C’est en le perdant qu’on s’en est rendu compte, après coup de fil sur écoute de qui vous savez. Avons-nous été punis par Dieu pour avoir renversé l’ordre établi ? L’ordre établi par qui ? Par Dieu ?
La réponse à cette question ne peut être que plurielle et mirvée. Que l’on en juge sur pièce s’il vous plait :
Un châtiment divin emprunte, forcément, des voies célestes avant d’atteindre le pays. Les conséquences ne peuvent être que multiples pour des trajectoires hyper indépendantes de notre volonté. Dans un tel cas, la punition, si punition, il y a, on la reçoit sur la tronche, chaque jour que Dieu fait. Or Il suffit de revenir sur le début de ce texte pour s’en mettre plein les yeux. On y est, on est plein dans le rouge-feu ou le rouge-sang, appelez ça comme vous voulez. Autre conséquence mirvée de ce missile divin à longue portée : le taux de chômage est en explosion continue. D’ailleurs, et contrairement aux autres pays, il est plus judicieux de parler, ici, de taux d’emploi, tant la règle est de se tourner les pouces qu’à utiliser les dix doigts des deux mains. Les emplois sont si rares qu’il est de l’ordre du miracle d’apercevoir un être humain occupé à autre chose qu’à s’entredéchirer avec son prochain. Le prochain (et même le suivant) étant l’arme favorite et parfois fatale et létale de Dieu. Mais le mirvage ne s’arrête pas là et continue son petit bonhomme de chemin. Il vous apparait, même, sous la forme d’une chimère, jusqu’alors, inconnue. Une sorte d’hybride entre le mirage de notre désert et le dessert lacté de nos repas ratés. Si le yaourt est bien là et contribue à façonner notre paysage emprunt de déchèteries, le lait, lui, nous vient de Slovénie où les vaches laitières sont nourries de farine animale à base de graisse de porc, si apprécié par nos dirigeants nahdhaouis.
Mirvage, toujours, et trajectoire, tout aussi, aléatoire que celle de cette paire de chaussures, égarée au musée des légendes zabatestes des mille et une nuit. Et ce n’est pas de nuit que la Shahrazade du gouvernement a laissé éclater son admiration, sans borne, pour les savates égarées par la Cendrillon carthaginoise, exilée au Hedjaz wahhabite. Et comme le hasard fait bien les choses, la Cendrillon partie, précipitamment, à la tombée de la nuit, porte le nom de la nuit (Leïla). Doit-on, pour autant, conclure, encore une fois, que le mal est en Shahrazade et que l’innocence et le bien sont partis avec la cendrillon de minuit, régente d’un règne qui n’avait jamais eu de début ? Il faut dire que son prince charmant, amateur de tapis volants, était, plutôt, âgé. La faim (et non la fin) justifie les moyens, dit-on, doit-on supposer que dame Nature a doté notre Shahrazade diurne d’un estomac situé au niveau des pieds ? À moins que ce ne soit là, la place du cerveau, que dieu me pardonne une telle obscénité. Mais là, je m’aventure sur un terrain, vraiment, miné. Sur ce genre de terrain, en effet, ce que l’on risque de perdre, ce sont justement, les pieds chaussés de chaussures de Cendrillon envolée. Car faute de remaniement, on perd, rarement, la tête d’un département ministériel dans ce pays. De toute façon, la dame en question est préparée à toute éventualité. N’est-elle pas équipée éponymiquement et même, métonymiquement, de flèches empoisonnées qu’elle est prête à décocher à toute concurrente éventuelle (vous ne songez pas, sérieusement, qu’il y aurait des concurrents, dans la courses aux chimères perdues ?), au poste de Ministre de la Chaussure de Leïla Ben Ali (MCLBA) à la place du ministère des Affaires de la Femme et de la Famille (MAFF )?
L’on peut, ainsi, continuer à traquer, à l’infini, les multiples têtes mirvées, tant elles sont dotées de dispositifs de trajectoires erratiques et difficiles à pister. C’est que l’on ne sait pas, encore, calculer, à l’avance, sur quelle tête elles vont tomber. Les « neufavrilistes », l’ambassade américaine, l’UGTT, Sami Fehri, et Nida Tounes ont, déjà, reçu celles qui leur étaient destinées. Le premier test de cette nouvelle arme des fanatiques de Dieu a ciblé Hamma, devenu, il y a presque deux ans, « kèfir », comme par magie. Tout le monde a vu l’effet et personne, n’a vu la cause ni le mirvage camouflé. Cela a si bien marché que l’on compte, aujourd’hui, deux millions de « kouffars » et cela ne semble pas prêt à s’arrêter. Ira-t-on, là aussi, jusqu’au bout de la logique du renversement des valeurs perdues ? Tout comme pour les sans-emplois, les mécréants seront-ils, bientôt, la majorité silencieuse, peuplant un pays, devenu rouge de honte et de briques mal employées ? C’est que, contrairement à ceux du père Noël, les cadeaux mirvés du père Ghannouchi ne sont pas distribués en une seule nuit. Fautes de rennes volants efficaces, on en est, encore, au triporteur bengali. 20 000 commandés, toute affaire cessante, en urgence absolue ! Tel est, en effet, leur nombre et cela vous donne une idée sur les têtes pourries, pardon, mirvées qu’il s’agit de livrer, à leurs destinataires, avant le prochain scrutin des yeux, au fond de l’urne, scrutée.
Depuis que j’ai vu, de mes propres yeux, le missile vengeur, je ne vous cache pas que je ne dors plus la nuit. Pour réduire, autant que cela se peut, le risque d’être pris pour une cible, je me fais construire un abri antiatomique sur le trottoir, en face de mon voisin. Lui-même m’a imité et a entamé le sien, juste devant la fenêtre de la chambre à coucher de notre voisine, nahdhaoui. Il dit que si jamais il était visé et ciblé, c’est elle qui recevra la tête mirvée. Elle ressemble, à s’y méprendre, à Mehrzia, que, chaque jour que Dieu fait, je me mords les doigts de ne pas y avoir pensé le premier. Et dire que je ne peux même pas l’imiter ! Il sera en première loge et je ne serais, jamais, qu’en baignoire, en pleine rue. Pourtant, j’aurais donné cher pour voir ce que fait, Mehrzia, la nuit. Mais non, bande de lubriques paniqués ! (séparez le « pa » du reste du mot, si vous ne pouvez pas le prononcer d’un seul trait). Il ne s’agit que d’un désintéressé intérêt scientifique, de la plus haute importance pour l’humanité. Vous ne vous êtes jamais posé la question de savoir en combien de temps cette dame, mal fagotée, arrive à retirer ce que l’on ne peut, décemment, qualifier de vêtements et encore moins de toilette féminine pour dame assumée ? Mieux, en combien de temps arrive-t-elle, selon vous, à reproduire, tous les jours, à l’identique, cette livrée de chimpanzé ?
J'aime beaucoup cet article qui se présente comme l'autopsie d'une Tunisie Nahdhaoui rouge de honte, rouge couleur des bâtiments en brique inachevés, rouge couleur de l'enfer!!!Oui ZABA él kafer était bien plus charitable que ces diables lubriques, voleurs, et menteurs venus uniquement pour se venger de cette Tunisie qu'ils n'ont jamais pu assimiler!!
Ghannouchi, Bouchlaka, mehrzia zitoun.... Peupleront nos cauchemars jusqu'à l'avènement d'un état de droit aux couleurs de la majorité!!
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